Le silence d'Ibsen

Publié le par Théâtre National de la Colline

Je vais de temps en temps à la Colline. Je suis venu pour deux choses, IBSEN cet auteur, mais dont je ne connais pas la pièce, Une maison de poupée, et qu'il est intéressant de voir, puisque ce n'est pas moins de cinq fois que cette pièce est reprise dans cette saison. En deux ? la Colline pratique chaque année sur trois spectacles et cette saison ces quatre pièces qui sont présentées en AUDIO DESCRIPTION. Qu'est-ce ? Il s'agit d'un système de description scenique, de costume, de mise en scène, ceci à destination du public mal voyant et non voyant à l'aide d'un casque relié à la régis où Chistelle Longequeue pour la première fois œuvrait.
Dès le lever de rideau, j'ai ressenti le jeu des comédiens faux, comme des textes récités ou comme un mauvais doublage de médiocre série américaine. C'est vraiment dommage. Cela ne m'a pas permis d'y croire, d'être emporté, de m'emmener vers du rêve ou autre chose, tout simplement dans l'histoire, qui pourtant au vu des débats de l'atelier animé par Joëlle Gayot, m'a donné l'envie d'y retourner et cette fois-ci me laisser faire avec ce que l'on me donne, et oublier ce premier aspect négatif m'ayant fermé.

Patrick Crespel
participant à l'atelier de critique théâtrale autour du spectacle "Une maison de poupée" samedi 28 novembre
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